Musée des Beaux Arts de Tours
En plein coeur de ville, le musée des Beaux-Arts de Tours est l’un des plus importants de France ! Créé en 1801 dans l’ancien Palais des Archevêques, il abrite une impressionnante collection qui permet aux visiteurs de traverser les siècles en compagnie des plus grands artistes de l’Histoire ; certains de ses chefs-d’œuvre sont signés Rubens, Rembrandt, Champaigne, Nattier, Boucher ou encore Hubert Robert.
Du 17 octobre 2026 au 5 avril 2027, ne manquez pas l’exposition « Peindre l’histoire au XIXe siècle. Le passé au présent. » Pour l’occasion, l’équipe du musée sort de ses réserves une trentaine de toiles inédites, dévoilées au public dans une scénographie pensée pour recréer l’atmosphère d’un Salon du XIXe, époque où l’Histoire devient passion nationale et s’invite dans une création artistique alors foisonnante.

Musée des Beaux-Arts d’Orléans
Autre musée des Beaux-Arts, celui d’Orléans abrite l’une des plus grandes collections européennes ! Un parcours spécialement pensé pour vous emmener à la découverte de ses plus grands chefs-d’œuvre vous permet d’en appréhender les contours. Admirez-y notamment Saint Thomas, l’un des seuls tableaux du peintre espagnol Vélasquez conservé en France.
Pour sa deuxième exposition de sculptures monumentales, le musée invite actuellement l’artiste belge Johan Creten qui réunit 120 oeuvre (dont 11 sont distillées dans l’espace public). Artiste touche à tout, Creten travaille aussi bien la céramique que le bronze. À Orléans, il présente au public l’entièreté de son processus de création jusqu’au 31 décembre 2026.

Hôtel Cabu
Installé dans l’un des plus beaux hôtels Renaissance de la ville d’Orléans, l’Hôtel Cabu est aujourd’hui un musée d’histoire et d’archéologie, un lien unique où art et Histoire se mêlent à la perfection.
Jusqu’au 22 novembre 2026, le musée présente un tableau unique : celui réalisé par le peintre troubadour Jean-Antoine Laurent à l’occasion de la redécouverte de la maison natale de Jeanne d’Arc par l’archéologue Prosper Jollois et le dessinateur Charles Pensée en 1819. Quelques années plus tard, Jollois devient ingénieur en chef dans le département du Loiret et Pensée s’installe à sa suite à Orléans où leur présence transforme la cité en principal centre de recherches sur celle que l’on nomme « la Pucelle d’Orléans. » L’exposition présentée actuellement à l’Hôtel Cabu rend hommage à leur travail.

